« …Une belle grande tente en
feutre blanc, avec les huit symboles auspicieux du Bouddhisme cousus sur le
toit, en appliqué… Je dois l’avoir en photo quelque part ! »
Extrait de La vallée du yak sauvage, de Bernard Grandjean aux Éditions du 38.
"Elle se
doutait que la plupart des femmes présentes au cocktail porteraient des
ensembles modernes très élégants. Au
moins, se dit-elle, avec cet Anarkali
classico-ringard, je me distinguerai !"
Extrait de Les évadés du toit du monde,
de Bernard Grandjean, aux Éditions du 38.
Un Anarkali (en ourdou "fleur de pomme
grenat"), est un ensemble indien - tunique longue-pantalon étroit - très
élégant, porté pour les mariages, etc. Le nom de ce vêtement féminin vient
d’Anarkali, une esclave courtisane célèbre, emmurée vivante par l’Empereur
Akbar pour avoir séduit son fils Salim, le futur grand empereur Jahangir. Cette
histoire tragique et romantique est très présente dans la littérature et le
cinéma indien.
"J’ai horreur de marcher dans les mauvaises herbes quand elles sont
hautes, soupira Gopika. J’ai toujours peur de poser le pied sur la queue
d’un cobra..."
Extrait de La vallée du yak sauvage de Bernard Grandjean, aux Éditions du 38.
"...Elle ressentit une bouffée de plaisir, qui lui fit allonger le bras
pour gratouiller le cou de l’animal. Mais le yak Tséring resta
insensible à ce geste de tendresse."
Il est assez souvent question
de yak dans le tome III de "Crimes en Himalaya" (La Vallée du yak
sauvage), et notamment d'un certain yak nommé Tséring, "presque aussi
gros qu'un yak sauvage". J'ai fait pas mal de photos de yaks durant mes
voyages, mais celle-ci, de Pozan Kerongi (du Photography Club of
Sikkim), me semble parfaitement illustrer l'allure inquiétante du yak
Tséring, qui fait si peur à mon héroïne Gopika...