jeudi 6 juillet 2017

Gopika

Gopika



Voilà, c’est fait, les manuscrits des deux premiers épisodes d’une nouvelle série de romans himalayens sont partis chez l’éditrice (Éditions du 38)… Il n’y a plus qu’à attendre le bon à tirer, et la publication cet automne. Je vous en reparlerai le moment venu !
L’un de mes deux personnages principaux est une jeune Indienne prénommée Gopika, l’autre, Doc Tenzin, étant un médecin traditionnel tibétain. 
Les Gopika sont dans la Bhagavata Purana, texte majeur de la mythologie hindoue, ces bergères qui portent un amour sans borne au dieu Krishna. À mon sens l’un des aspects les plus joyeux, les plus poétiques, et les plus sensuels aussi, de l’immense corpus de l’Hindouisme.


Krishna et Radha (sa Gopika préférée !)

jeudi 29 juin 2017

Chronique

Une chronique du site littéraire Soly's books, que la demoiselle de Rosling a séduit ! 

"J'ai beaucoup beaucoup apprécié ce roman, notamment par sa richesse historique et son style travaillé : c'est un écrit de qualité ... bien qu'ayant une trame fantastique, c'est aussi une romance historique. Or, vous me connaissez maintenant, je suis curieuse et forcément la prof que je suis va vérifier les sources (bon, pas toutes, hein? mais une partie d'entre elles) et mieux, cela m'a donné envie de creuser cette époque du XVIIIème siècle en Allemagne (je connais assez bien ce siècle en France) et cela a renforcé mon envie d'aller en Bavière voir les châteaux (et pas seulement ceux de Louis II)! Mais ne croyez pas que ce soit un roman élitiste, pas du tout : c'est juste que moi, j'ai eu besoin d'aller vérifier certains détails, voire de les creuser mais ce n'est nullement nécessaire pour apprécier cette histoire qui traverse le temps. Je voulais cependant, dès le départ, signaler la qualité de travail de ce romancier que je ne connaissais pas avant ... et je vais me pencher dessus, c'est sûr ..."

http://solysbooks.blogspot.fr/2017/06/une-jolie-romance-fantastico-historique.html



Si vous voulez juger par vous-même, c'est ici:

https://www.amazon.fr/demoiselle-Rosling-Bernard-Grandjean-ebook/dp/B01MY7A8DZ/ref=tmm_kin_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1455113932&sr=1-2

mercredi 21 juin 2017

Canicule...


« Tandis que Luise s’éventait avec son chapeau, lui aurait volontiers plongé tout nu dans l’eau fraîche, mais il n’y fallait pas songer. »

Extrait de « La demoiselle de Rosling », par Bernard Grandjean, aux Éditions du 38.


Fragonard - illustration pour un conte de Jean de La Fontaine.

mercredi 7 juin 2017

jeudi 1 juin 2017

Jeunesse et impertinence !

Ce portrait de Mme de la Rochefoucauld ferait de mon point de vue une assez bonne illustration du personnage de Luise, l'héroïne de "la demoiselle de Rosling" : elle en a la jeunesse et l'impertinence !
 
Si quelqu'un connait l'auteur de la toile...


mardi 16 mai 2017

Nouvelle robe !

La demoiselle de Rosling change de robe !
Le roman est intégré à la nouvelle "collection Corail" que viennent de lancer les Éditions du 38, réservée au roman sentimental sous ses aspects les plus divers. La nouvelle couverture a été réalisées par Jasmine Bourrel, jeune illustratrice pleine de talent, dans une belle collaboration chromatique avec Anne‑Éléonor Olivier, la graphiste de la maison. Je dois dire que j'aime beaucoup le résultat !
 

 

lundi 1 mai 2017

Un château baroque...

L'imposant château de Rastatt, conçu sur le modèle français, était la résidence des Margraves de Bade de la branche dite de Baden-Baden.
Il fut construit au début du 18ème siècle à l’initiative du Margrave Louis-Guillaume, dit Louis le Turc. Dans cette résidence baroque, la plus ancienne du Rhin Supérieur, des artistes italiens réalisèrent des pièces somptueuses aux magnifiques plafonds à fresques et aux stucs remarquables. C’est le seul exemple d'un château du début du 18ème siècle ayant conservé toute la succession de ses pièces dans les deux appartements d'apparat. Par chance, il n’a pas subi de dégâts durant la seconde Guerre Mondiale.
Le 6 mars 1714, sous les auspices de la régente Sybille Augusta de Saxe-Lauenbourg, était signé une annexe au traité d’Utrecht qui mettait fin à la guerre d succession d’Espagne. On visite le petit salon où cet important traité fut négocié. Jusqu'en 1771, Rastatt fut la résidence (non exclusive) des margraves de Bade.
Du fait d’un antagonisme religieux, le margraviat de bade s’était divisé en deux en 1527, entre la branche dite de Baden-Baden, catholique, et celle de Bade-Durlach, luthérienne. En 1771, la réunification intervint, par extinction de la branche dite de Baden-Baden ; la résidence de Ratsatt fut dès lors délaissée, au profit de la Résidence de Karlruhe des Bade-Durlach.
Le château de porcelaine « Schloss Favorite », dont il a été question ici, était la résidence d’été des Margraves résidents à Rastatt.
 



Angélique et Médor, ou l'histoire d'une fidélité.

L’Orlando furioso (Roland furieux) de l’Arioste nous raconte comment Angélique, fille du roi de Chine, courtisée par de nombreux chevali...