Sarat Chandra Das fut si célèbre en son temps que Rudyard Kipling en fit l'un des personnages de son roman "Kim", sous le nom de Hurre Chunder Mookerjee, membre, bien sûr, des Services Secrets de Sa Majesté.
J'ai dans ma bibliothèque une édition de Kim en français (photo de couverture ci-dessous), illustrée par Charles Fouqueray (1869-1956), publiée par la Librairie Delagrave en 1949. Les dessins sont très amusants. L'un montre un Hurre joyeux "dansant comme un jeune éléphant" ! (A noter que le "vrais" Das arborait une superbe moustache, comme il sied à un gentleman Bengali)
dimanche 23 mars 2014
jeudi 20 mars 2014
Ouf !
Ouf, le manuscrit de "Moi, Das, espion au Tibet" est parti hier chez l'éditeur. Il m'aura fait autant transpirer qu'un trek en Himalaya. Mon rêve : qu'il soit traduit ... en tibétain, afin qu'il aille rejoindre les rayons d'une jolie bibliothèque comme celle-ci !
Namgyel Institute of Tibetology, Gangtok Sikkim (Photo Bernard Grandjean tous droits réservés)
Namgyel Institute of Tibetology, Gangtok Sikkim (Photo Bernard Grandjean tous droits réservés)
lundi 17 mars 2014
A l'Ouest du Kangchenjunga...
Pour se rendre de Darjeeling au Grand Monastère de Tashilhunpo au Tibet, Sarat Chnadra Das n'emprunta pas la route la plus directe, par le Nord-Sikkim et Khampa Dzong. Il choisit de passer par le Népal et contourner par l'Ouest l'énorme massif du Kangchenjunga (8 586 m), la "Montagne de Neige aux Cinq Trésors". En effet, les territoires au Nord de ce massif étaient un blanc sur les cartes. Das sera ainsi le premier à les décrire...
Cette belle photo de Lucy Calder (http://lucycalder.com/) montre au loin le Kangchenjunga, vu depuis le col de Dzongri, dans l'Ouest du Sikkim, que Das emprunta.
Photo Lucy Calder - Tous droits réservés.
Le même massf du Kangchenjunga vu depuis Sandakpu, près de Darjeeling (photo de l'auteur) :
Photo Bernard Grandjean - Tous droits réservés
vendredi 14 mars 2014
Endroits solitaires, propices à la méditation...
Gompa (tib. dGon-pa དགོན་པ་) : « endroit solitaire », ermitage, monastère.
C'est par ce terme qu'au Tibet on désignait un monastère, son lieu de construction devant être propice à la méditation. Il faut reconnaître qu'il s'appliquait mal aux immenses cités monastiques, pouvant compter plusieurs milliers de moines, comme Tashilhunpo où Sarat Chandra Das séjourna lors de ses deux voyages au Tibet Central. Ces grands monastères étaient des lieux majeurs d'enseignement, mais aussi des centres économiques et politiques.
Par contre, à titre d'exemple, le modeste et poétique Padjoling Gompa au Bhoutan mérite parfaitement ce qualificatif :
(Photos Bernard Grandjean - Tous droits réservés)
jeudi 13 mars 2014
Au point de départ géographique du mythe de la comtesse des Ténèbres...
Libérée de la prison du Temple, c'est à Huningue, petite ville alsacienne toute proche de la ville suisse de Bâle, que "Madame Royale" fut échangée contre plusieurs prisonniers français de l'Empereur d'Autriche.
La jeune princesse séjourna trois jours (du 24 au 26 décembre 1795) à l'hôtel du Corbeau de cette ville. C'est à partir de ce point précis que se pose la question d'une
éventuelle substitution de personnes, et donc que prend sa source le
mythe de la "comtesse des Ténèbres".
L'ancien hôtel (il ne l'est plus depuis quelques années seulement) existe toujours, rue Abbatucci. Il a bien failli brûler en 2009, le feu ayant pris dans le restaurant chinois situé au rez-de-chaussée...
Photo Jean-Christophe Meyer - Journal l'Alsace- 2009
La plaque apposée sur l'immeuble :
dimanche 2 mars 2014
Betty Bloch court toujours !
Photo prise il y a quelques jours par une amie des rayonnages de la librairie francophone de Pondichéry : quelques-un de mes romans dont Betty Bloch est l'héroïne...
Photo Annick Leny - Tous droits réservés.
༄ ལོ་གསར Losar, Nouvel An tibétain
Pour célébrer l'entrée dans l'année Bois-Cheval, deux sourires : ceux de ma nièce de Darjeeling et de la petite orpheline qu'elle vient d'adopter.
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Séduction !
"Les deux sexes ont en commun les vertus et les vices. La vertu a quelque chose de plus aimable dans les femmes, et leurs fautes so...











