Jacques-Antoine Vallin, peintre Français né en 1760 et mort à Paris le 28 novembre 1835, est le fils d’un sculpteur-ciseleur parisien, installé quai de la Mégisserie. Il entre, à l'âge de quinze ans à l’Académie Royale, en 1779 sous la protection du peintre d’histoire Gabriel Doyen, puis de Callet en 1786, et l’atelier de Drevet en 1789. Il y fut aussi l’élève d’Antoine Renou. Vallin ne débute au Salon qu'en 1791, exposant d'abord deux toiles, La Tempête et Petit paysage. Très vite, il trouve sa voie et le succès avec ses tableaux de nymphes et de bacchantes placées dans d'harmonieux paysages souvent baignés d'une fine lumière dorée. Vallin puise également son inspiration dans l'histoire antique ou la mythologie. Sa dernière apparition au Salon remonte à 1827.
Jacques-Antoine Vallin est le prolongateur des bacchanales et pastorales galantes de Jacques-Philippe de Caresme, dans un style plus néo-classique, voire historique, en correspondance avec son époque et proche d'un Prud’hon. Son œuvre peinte présente une fraîcheur de coloris et une réelle grâce dans les visages et attitudes des personnages. Il exécuta aussi des portraits d’inspiration greuzienne, ainsi que plusieurs tableaux d’histoire antique ou moderne qu’il présentait en priorité au Salon.
Illustration : Léda et le cygne (col. Privée).











