lundi 29 avril 2019

Un bruit de galop...


" Tout à coup, il y eut un bruit de galop dans le sous-bois, puis des jappements. Comme s’il avait entendu prononcer son nom, Guerrier apparut..."
                                        Extrait de La demoiselle de Rosling, aux Éditions du 38.

  “Miss Anna Ward et son chien” par Joshua Reynolds (1787).

samedi 20 avril 2019

Livres

"Elle passa en revue les livres qu’elle lisait dans sa vie "d’avant" : des classiques anglais et indiens pour la plupart, auxquels sa mère avait cru bon à l’époque d’ajouter "Je tiens mon intérieur" et, en hindi, "La parfaite épouse indienne"."
Extrait de "Les évadés du Toit du Monde", de Bernard Grandjean, aux Éditions du 38.

 https://www.amazon.fr/%C3%A9vad%C3%A9s-toit-monde-Crimes-Himalaya-ebook/dp/B076PVWNHZ/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1508998503&sr=8-1&keywords=les+%C3%A9vad%C3%A9s+du+toit+du+monde

 
Deenanath Dalal (1916 -1971), peintre et illustrateur indien.


vendredi 12 avril 2019

Turquerie...

Au XVIIIe siècle, un Orient fantasmé est à la mode, que ce soit en littérature, architecture, décoration, peinture, etc. On succombe à la fascination orientale, et la "turquerie" devient un thème artistique. Le peintre genevois Jean-Etienne Liotard (1702-1789), y excella et peignit de nombreux et splendides portraits "à la turque". Liotard avait lui même adopté le costume oriental et était surnommé "le peintre turc" ! Bel exemple de son remarquable talent, ce portrait de Marie Charlotte Boissier, richissime fille d'un théologien surnommé "l'homme le plus riche de la République" (de Genève). Mais l’argent ne fait pas le bonheur : ce portrait date de 1746, l’année même où le mari de Marie Charlotte, dépressif, se jeta dans le Rhône.


Vous aimez les ambiances XVIIIe siècle ? Si oui, ce roman historique a été écrit pour vous :
https://www.amazon.fr/demoiselle-Rosling-Bernard-Grandjean-ebook/dp/B01MY7A8DZ/ref=tmm_kin_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1455113932&sr=1-2

dimanche 7 avril 2019

Retrouvailles

Ma page Facebook "XVIIIe siècle : l'univers de la demoiselle de Rosling", vient de passer le cap des 100 mentions j'aime.
À l'heure où le réseau social Google+ annonce sa disparition, je serai ravi de vous y retrouver !

https://www.facebook.com/Bernard.Grandjean.Auteur/


mercredi 3 avril 2019

Au risque d’offenser vos oreilles...

"- … Au risque d’offenser vos oreilles, puis-je me risquer à l’essayer ?
- Ce sera un plaisir !"
Extrait de La demoiselle de Rosling, aux Éditions du 38.



Ci-dessus : toile de Louis-Jean-François Lagrenée, dit "Lagrenée l'aîné", né le 21 janvier 1725 à Paris où il est mort le 19 juin 1805.
"Portrait présumé de Joséphine, fille de Bergeret de Grancourt, touchant le piano-forte" - Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon.

mardi 2 avril 2019

Les deux jolies cousines...

 
 
Rien ne vous étonne dans cette magnifique toile de 1779 ?
Elle était pourtant très surprenante pour la plupart des gens au XVIIIe siècle, et elle est même la première à montrer cela : deux jeunes filles qui semblent les meilleures amies du monde, l’une Blanche, l’autre Noire, et – de là vient la stupéfaction, quand ça n’est pas l’indignation des contemporains - sans que l’une semble être la domestique de l’autre !
L’œuvre montre en fait deux cousines, très amies dans la vie, Dido Elisabeth Belle et Elizabeth Murray. Dido était la fille naturelle de l’amiral John Lindsay, qu’il avait eue en 1761 avec une esclave africaine, Maria Belle, alors qu’il se trouvait aux "Indes Occidentales". Selon la loi coloniale anglaise, leur enfant était donc esclave comme sa mère. Quand elle eut 5 ans, l’amiral envoya la fillette en Angleterre, la confiant aux bons soins d’un oncle maternel, Lord Mansfield, et de son épouse, couple sans enfants. Ceux-ci avaient déjà décidé de prendre auprès d’eux Elizabeth Murray, orpheline de mère. Les deux fillettes, traitées comme des membres de cette famille aristocratique, furent élevées ensemble et reçurent une parfaite éducation de jeunes ladies au château de Kenwood House, à Hamstead près de Londres. L’amiral veilla à constituer une rente à sa fille, et à faire en sorte que l’esclavage ne la rattrape pas. Au décès de l’oncle, Lord Mansfield, en 1793, Dido se maria avec un gentleman farmer, John Davinier. Ils eurent trois garçons, et leur dernier descendant connu, Harold Davinier, l’arrière-arrière-petit-fils de Dido, est mort en 1975 en Afrique du Sud. Dido mourut quant à elle en 1804, à l’âge de 43 ans.
Dido Elizabeth Murray, première aristocrate britannique de couleur, est un personnage très connu en Grande-Bretagne. Elle est l’héroïne de plusieurs films et pièces de théâtre.
Cette toile, dont l’auteur est inconnu, appartient à l’actuel comte de Mansfield et se trouve à Scone Palace, (Perth, Écosse). Commentaire de Wikipédia : 
"L'œuvre est intéressante à bien des égards. Les deux jeunes filles se trouvent dans le Kenwood Park, avec vue sur la Cathédrale Saint-Paul de Londres dans les lointains, et toutes deux font face au spectateur. Dido Belle y apparaît dans une tenue qui, bien que plus exotique que celle de sa cousine, rivalise avec elle en luxe, arborant une robe de soie et un collier de perles. Son attitude également, pleine de confiance, avec son regard direct tourné vers le peintre, montre bien qu'elle aussi est au cœur du tableau, dont elle n'est pas un simple accessoire pittoresque. Enfin, la main que pose Elizabeth Murray sur son bras témoigne de leur affection et de leur proximité. De subtiles différences apparaissent cependant entre les deux cousines : le turban et la corbeille de fruits portés par Dido contrastent avec la guirlande de roses et le livre d'Elizabeth, et le calme de celle-ci contraste avec la vivacité et l'animation de sa cousine, comme arrêtée en pleine course. Ces différences n'indiquent d'ailleurs pas tant une différence de statut qu'une différence de caractère. Enfin, le doigt pointé par Dido vers sa joue peut vouloir montrer aussi bien sa différence de couleur de peau que son sourire et ses fossettes."
 
Kenwood House, où Dido Elisabeth Belle a habité plus de 30 ans.
 

 
Kenwood House, grand salon

Kenwood House, hall d'entrée

Amiral John Lindsay, père de Dido
Elisabeth Belle
 

Alerte enlèvement !

"(…) elle ne fit pas attention à la voiture arrêtée à hauteur de la boutique, ni aux deux hommes campés devant. Elle ne comprit pas ce ...