mardi 26 septembre 2017

Chronique...


Une très aimable chronique du blog de Soly's Books à propos de mon nouveau roman, le Talisman tibétain :

"Comme convenu, retrouvez ma #chronique sur le très bon et mystérieux #polar, "le talisman tibétain", premier tome d'une nouvelle série "Crimes en Himalaya", à paraître le 15 octobre aux Les éditions du 38 et écrit par la belle plume cultivée de Bernard Jean Grandjean. Merci encore à Anita pour sa confiance (...)
Pour lire mon avis, c'est par ici : https://solysbooks.blogspot.fr/2017/09/meurtres-au-pays-des-neiges.html
Laissez-vous donc tenter par ces mystérieux crimes au Tibet et préparez-vous à un beau voyage malgré tout ;) Vous ne le regretterez pas."


Le gigot de daim est servi...


Le fantastique château de Pommersfelden (Weissenstein), en Franconie (Nord-Bavière) est resté propriété privée des descendants de la famille des princes-évêques de Schönborn. Ceux-ci l’avaient construit entre 1711 et 1718, comme résidence d’été, sur les ruines d’un vieux burg médiéval.
Le parc, jardin baroque devenu « parc à l’anglaise » en 1786, est entretenu par une harde de daim depuis le milieu du XIXe siècle. Le comte n’hésite pas à mettre ce gracieux animal au menu de ses dîner, comme me l’a raconté une amie une fois invitée à sa table. Pas sûr que la demoiselle de Rosling aurait apprécierait le menu…



Photos Bernard Grandjean 2017

Pour en savoir plus sur la demoiselle de Rosling : 

https://www.amazon.fr/demoiselle-Rosling-Bernard-Grandjean-ebook/dp/B01MY7A8DZ/ref=tmm_kin_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1455113932&sr=1-2

lundi 25 septembre 2017

Encore quelques jours !

Encore quelques jours à attendre pour pouvoir découvrir Le talisman tibétain, que vous pouvez pré-commander ici :


Pour vous faire patienter agréablement, voici le portrait des deux enquêteurs, Doc Tenzin et la belle Gopika, qui vont vous accompagner tout au long du roman, et de la série Crimes en Himalaya :

"Le docteur Tenzin Mingour était de taille moyenne, la silhouette légèrement enveloppée. Il était âgé de quarante-quatre ans, quarante-cinq en comptant à la manière tibétaine qui veut que les enfants aient un an à la naissance – cette année supplémentaire correspondant moins au temps de la gestation qu’au délai mis par l’incarnation précédente pour se réincarner dans un nouvel être humain. Unique survivant d’une famille de nomades de la Grande Plaine du Nord massacrée lors d’une rébellion contre l’occupant, il avait été confié enfant à un oncle qui l’avait élevé et poussé à étudier la médecine traditionnelle tibétaine. Après plusieurs arrestations à Lhassa et un séjour en camp de travail, il s’était enfui en Inde. Le docteur Tenzin Mingour, qui exerçait sa profession à Namdang, effectuait une permanence à l’infirmerie de l’école une matinée par semaine.
La jeune femme, quant à elle, s’appelait Gopika Pathak. Elle était née vingt-cinq ans plus tôt dans la lointaine ville de Bombay, et avait mystérieusement atterri dans cette école un beau matin. Les élèves lui avaient donné le surnom légèrement ironique mais très sincère de Moumbêi-métok, Fleur de Bombay, en référence à la fois à la ville dont elle était native et à sa beauté. Car Miss Pathak était jolie, et les grands élèves étaient tous fous amoureux d’elle, d’autant plus que son célibat alimentait leurs fantasmes. Plusieurs photos d’elle, prises en douce au téléphone, circulaient parmi les adolescents. Photographiée de loin, on ne distinguait guère que sa silhouette svelte, drapée dans un sari impeccable. Malgré tout, contempler ces trophées durant quelques secondes dans la minuscule fenêtre d’un portable était un privilège qui se négociait très cher pendant les récréations. La direction avait également saisi plusieurs poèmes qui circulaient parmi ces mêmes grands élèves : des quatrains riches en allusions et symboles, inspirés de la littérature tibétaine classique, qui compte de nombreux exemples du genre. La plupart de ces chefs-d’œuvre avaient été déchirés sans que Gopika ait eu connaissance de leur existence."





samedi 23 septembre 2017

La comtesse des Ténèbres, toujours...

Mon petit roman, le testament de la comtesse des Ténèbres, fondé sur les interrogations autour de la vie extraordinaire de la fille de Louis XVI et Marie-Antoinette, poursuit sa petite vie ici :

https://www.amazon.fr/gp/product/B00FVRG2PY?*Version*=1&*entries*=0

Ci-dessous, différents portraits miniatures de Mme Royale, entre sa sortie du Temple et son séjour à Vienne, puis son mariage en Courlande. Elle y apparaît plus ou moins favorisée par la nature - ou par l'artiste - dotée d'un nez parfaitement droit sur le portrait de 1792 (le 1er dans l'ordre de présentation ci-dessous), proche de celui de sa mère. Ce portrait la présente donc à la veille de son incarcération, avec ses parents, à la prison du Temple. La Duchesse d'Angoulême avait, selon ses contemporains, un nez très busqué, "à la Bourbon". Plus les années passent (comme l'indique le style vestimentaire), plus le nez devient busqué ! Par ailleurs, on distingue clairement sur presque tous ces portraits les yeux bleus de la princesse, devenus curieusement noirs semble-t-il chez la Duchesse d'Angoulême. Le 5e portrait est daté de 1799 (l'année où elle quitte Vienne pour aller se marier à la cour du Tsar). Comment ne pas se poser de questions ?...
Il serait intéressant qu'un spécialiste se penche sur l'évolution physique traduite par les innombrables représentations de la princesse (en éliminant les portraits post mortem, et ceux de pure fantaisie, qui doivent être en majorité). J'ignore si cet exercice a déjà été fait !

(Ces images ont été trouvées sur internet sans précisions. Je n'en connais ni les auteurs ni les ayant-droits et je m'en excuse).





lundi 18 septembre 2017

À l'ombre des charmilles...

Des charmille pour se promener à l'abri du soleil, des bancs pour lire ou rêver, des endroits secrets pour flirter... Les journées d'été étaient douces, du temps de la demoiselle de Rosling, dans les jardins baroques...
 



 
 
Jardins du château de Veithöchheim, en Franconie.

mercredi 13 septembre 2017

Nouveau roman himalayen !



NOUVEAUTÉ : Le Talisman tibétain, premier tome des Crimes en Himalaya, la nouvelle série policière de Bernard Grandjean, qui met en scène un duo atypique : Gopika, jeune enseignante indienne et Doc Tenzin, médecin traditionnel tibétain. Ensemble, sur les terres himalayennes et sur fond de turbulences politiques entre Tibet, Chine et Inde, et de corruptions en tous genre, ils vont mener l’enquête pour résoudre meurtres, intrigues, mystères... .
Sortie officielle le 15 octobre 2017, et en précommande à prix #promo :

https://goo.gl/WBFYdY 

Parapluies et ombelles

Dans les jardins baroques de la résidence des princes-évêques de Wurtzbourg (Bavière), les arbustes habilement taillés offrent aux statues parapluies et ombrelles !





Angélique et Médor, ou l'histoire d'une fidélité.

L’Orlando furioso (Roland furieux) de l’Arioste nous raconte comment Angélique, fille du roi de Chine, courtisée par de nombreux chevali...