" (...) Elle le laissa faire sans résistance, fatiguée de lutter sans cesse contre tout…"
(Extrait de Le Voyage de Ziska, aux Éditions du 38.)
La douce résistance, gravure de l’Italien Salvatore Tresca (1750-1815) d’après une œuvre de Boilly.
« Je te dirai aussi, pour ne rien te cacher, qu’un de ces jours, comme j’allais dans la chambre de Mme Parangon, j’y ai trouvé son mari...
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